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Fan Fiction Wyl'  Empty Fan Fiction Wyl'

Mar 29 Mai 2012 - 20:27
Voilà mon petit coin pour mes fan-fictions, et donc voici ma première qui est issus de Pandora Hearts ^^ Pas de risque de spoiler, je m'écarte totalement de l'histoire de PH, pour me centrer sur un événement -inventé par mes soins- de la vie de Gilbert durant ces dix ans à attendre Oz. Je ne dis plus un mot et je vous laisse découvrir celà ! Je m'excuse d'avance pour toute lourdeur de syntaxe et faute d'orthographe, ca ne sert à rien de me les signaler en passant, je ne pense pas prendre le temps de corriger tout çà XD
Alors sur ceux : Enjoy o/





♠♥~♠♥


Pour un Sourire


♠♥~♠♥





« Ih ih ih ih ih ih ih ih »

Un rire.

« Dis moi... »

Il faisait noir, terriblement noir. Et froid. Les abîmes pénétraient mon corps, elles frôlaient ma peau d'un baiser glacial, elles caressaient mes entrailles en me laissant respirer leur souffle. La mort prenait mon être. Elles étaient là.

«  Gilbert, pourquoi m'as-tu laissé ? »

Je fermai les yeux avec force, c'était une hallucination, cela ne pouvait être autrement. Ça ne pouvait être elle, elle ne pouvait être là. C'était impossible. Pourtant sa voix, c'était bien la sienne, elle s'était faîte mangé, elle aussi, par le vent glacial des ténèbres, mais c'était bien la sienne, douce, confortable, vertigineuse...

« Gilbert, ouvre les yeux. Regarde moi... »

J'avais envie de lui obéir. Je savais que j'en aurai mal, que sa vision m’essoufflerait, mais la voir, oui...juste la voir, j'en avais tellement envie. L’apercevoir, c'était tout...Sa main caressait mon visage, je sursautais par la froideur de sa peau. Ce n'était pas elle, je le savais, alors pourquoi avais-je autant mal face à son souvenir ? Je me sentais divagué, totalement, mais son parfum me rappelait sans cesse à elle, m’empêchait de fuir, de la quitter, elle me retenait. J'ouvris les yeux malgré tout, appelé par sa voix. Elle lui ressemblait, deux gouttes d'eau identiques, deux larmes similaires venant du même lagon bleu qu'était ses yeux.

« Pourquoi m'as-tu laissé ? » Répéta-t-elle.

Il fallait que j'arrête cela. C'était trop douloureux. Trop...envoûtant. L'illusion était si bien réalisé, si bien formée, que mon cœur en saignait. J'avais mal des supplications d'un Rêve. Elle se collait à moi, je savais que bientôt elle m'avalerait totalement. Il fallait que je la détruises, que je me sauve de sa douleur, mais ses yeux me réclamaient, et me brisaient. Je touchai sa main posé sur ma joue, même si elle était illusion et abîmes, je ne pouvais m’empêcher d'une certaine manière de l'aimer.

- Excuse moi... 

Oui excuse moi. Excuse moi de devoir écourter ta vie ainsi, ta vie de marionnette certes, mais ta vie tout de même. Tu n'es là que pour m'égarer de ma voix. Tu n'es là que pour me déstabiliser puis frapper. Tu ne m'apporteras rien d'autre que la mort. La mort... Ce n'était certainement pas le moment de céder ainsi, il fallait que je le retrouve. Mon maître m'attendait, il était là, quelque part...




Je me réveillais en sursaut. Me relevant dans un élan de peur. Encore ce cauchemar...Encore et toujours ce même cauchemar. Et ce visage... « Si ça avait vraiment été toi, tu ne m'aurais pas demandé pourquoi... Tu le sais déjà, sans que j'ai mots à dire.» Les Abysses ne comprennent vraiment rien à rien, elles peuvent reproduire des visages, des voix, mais elles sont incapables de retranscrire plus. Quand comprendront-elles qu'il est inutile de me tenter ainsi ? Quand est-ce que mon cerveau malade va-t-il lâcher prise ? Elle n'était pas là. Elle ne pouvait pas être là. Je le savais plus que quiconque. Je le savais, alors pourquoi m'obstiner ? Pourquoi vivre sans cesse ce cauchemar ? Pourquoi m'imaginer le pire ? Elle vivait, je le savais pourtant, ce n'était pas comme ci que je n'avais aucune nouvelle. Je voyais souvent son nom inscrit sur des dossiers de Pandora. Elle réussissait ses missions, et l'organisation était plus que satisfaite de son travail. Mais à chaque fois c'était la même pièce qui se déroulait avec moi comme acteur principal, dès qu'on lui confiait une mission, la même scène se re-jouait : une peur insoutenable apparaissait et se nourrissait dans mes entrailles, avant que je saches qu'elle avait survécu et que l'horrible sentiment aille se cacher pour revenir avec plus de violence et de surprise au prochain acte. Je la savais forte et fantastique, j'avais confiance en son pouvoir et en sa volonté mais pourtant, je ne pouvais m’empêcher de l'imaginer étendue au sol, inerte, morte. Cette vision m’écœurait. Je m'en voulais tellement de l'avoir laissé, de ne pas avoir pu rester auprès d'elle, je m'en voulais de ne pas avoir su arrêter le temps comme je lui avais promit. Je l'avais juré, n'est ce pas ? Je lui avais juré que cette année serait coupée du caprice du temps, qu'elle deviendrait éternelle, qu'elle serait toute notre vie entière, je le lui avais dit, n'est ce pas ? Et je n'avais pas su arrêter les aiguilles de tourner, l'heure d'avancer, et les douze coups de minuit retentirent dans tout Réveil et au delà même. Ils me l'avaient prise, ces chiens de bourge, ils me l'avaient arrachés. Mon seul éclat de lumière dans mes ténèbres, la seule personne qui pouvait m'aider à avancer sans mon maître, ils me l'avaient enlevée.


Je m'en souviens encore très bien, de cette année passé ensemble. Je me souviens également de comment ils la traitaient. Elle était bonne à rien, c'est ce qu'ils disaient, elle ratait tout ce qu'elle faisait, dans n'importe quelle domaine qu'il soit : cuisine, ménage, protection... Elle avait fait un pacte avec une chain de « seconde zone », comme on l'appelle à Pandora. Oui, même son contrat, elle l'avait raté. Et pour le peu de pouvoir que sa chain lui donnait, elle ne le maîtrisait pas. « Une idiote » disait son prétendu « maître ». Il me l'avait alors confié dans l'espoir que je puisse brider son pouvoir grâce à Raven, elle m'aidait à le maîtriser par la même occasion. « Essayez d'en tirer quelque chose, n'importe quoi, mais donnez lui une once d'utilité, au moins qu'elle puisse balayer les sols sans faire un carnage ! » Il la battait, souvent, très souvent. Elle était comme moi, orpheline, sans toit, sans maison, et elle avait été recueillit par une charmante duchesse a qui elle avait prêté allégeance dans sa plus tendre enfance. La dame était morte la même année, et c'est son époux qu'elle devait alors servir. Un homme grincheux et méprisable. Elle ne s'était pas remise de la mort de sa maîtresse, et elle était devenue presque muette, perdue dans ses pensées d'enfant, la mine triste et figée pour ne pas pleurer. Elle avait tout contenue, et n'était plus bonne à rien, toujours l'esprit tournée vers la Dame, la rendant ainsi si maladroite qu'elle désapprenait tout ce qu'elle avait apprit à ses cotés. Une Ombre.
Elle avait fini par recevoir le fouet, à devenir l'esclave de cet homme, à se faire battre sans cesse, qu'elle eusse fait quelque chose ou non. C'était devenu comme une habitude, et elle n'avait cessé de se renfermer. Après son contrat avec une chain, elle n'avait su retenir son trop plein de pouvoir. Son corps était trop fragile, la louve chain sortait d'elle même, totalement indépendante du sceau qui la tenait lié à l'Ombre. Quand celle ci se sentait en danger vis à vis de l'homme violent, la louve apparaissait, protectrice, et elle drainait toute vie aux alentours d’un souffle léger et frivole.
L'homme avait prit peur, il l'avait jeté chez les Nightray et avait supplié que l'héritier de Raven la « dresse ». C'était une louve après tout, une furie, une sauvage, il fallait en faire quelque chose avant qu'elle ne finisse par tuer quelqu’un de plus important qu’un simple domestique. On m'avait appelé, ce jour là, je comptais refuser net, je n'avais pas acquis Raven pour ce genre de futilité, je n'avais qu'une idée en tête, sauver mon maître, sauver ma lumière. Et pourtant, en la voyant, assise sur ses genoux à terre, ses longs cheveux platines, ondulant légèrement et tombant sur ses épaules, dégringolant telle une cascade dans son dos et sur sa poitrine, le visage incliné vers le bas, regardant sans aucun intérêt le sol, et ses lèvres pendantes qui n'avaient vu éclore aucun sourire depuis tellement d'année, j'avais cru voir un instant Oz. C'était le même regard perdu, c'était la même indifférence, un corps avec le même vide.

J'avais accepté, oui je m'en souviens. J'avais brider ses pouvoirs, elle avait eu l'air de revivre un instant comme débarrassé d'un fardeau trop lourd pour elle, puis dans la seconde qui suivit, elle s'était de nouveau éteinte. Je lui avais donné de nouveaux vêtements, j'avais demandé aux servantes à ce qu'elle prenne un bain, je lui avais donné une chambre, je lui avais donné tous les services possible de la maison Nightray et je l'avais longuement observé. Elle était toujours stoïque. Au fil du temps, elle commençait à répondre à mes questions, je lui avais donné des leçons au pistolet, quelques unes à l'épée, d'autre à la défense. Je m'occupais d'elle, et elle avait l'air reconnaissante.

Le tournant fut ce soir là. Tu t'en souviens n'est ce pas ma douce louve ? Nous cherchions dans les rues sombres de Reveil la trace d'un contractant illégal. Puis nous avions été attaqué par sa chain. J'avais été surpris et blessé aussitôt. Ma surprise avait causé ma perte. Tu étais affolée par l’afflux de sang qui s'échappait de mon corps mais prête à bondir sur la bête qui semblait sourire dans la pénombre bien qu'elle n'avait pas de bouche. Tu évitais ses attaques tout en essayant de me protéger d'un mauvais coup. Puis elle avait réussit à t'envoyer au sol quelques mètres plus loin, tu étais arrivé alors à ma hauteur, rampant à mes cotés totalement paniquée.

« Gilbert ! » Disais-tu. « Gilbert, je t'en prie, dis moi quoi faire... »

Tu me suppliais de te donner des instructions. Tu ne prenais jamais d'initiative, oui je m'en souviens encore. Ton regard était brillant de larmes, tes lèvres humides se gerçaient petit à petit sous l'effet de ton souffle devenant de plus en plus froid : glacial. Ton pouvoir se réveillait. J'avais enlevé le gant de ma main gauche non sans m'arracher une grimace et j'avais touché ta joue du bout des doigts. Une lumière avait jaillit à ce contact tandis que l'atmosphère devenait encore plus fraîche que la Nuit.

« Bats-toi » avais-je murmuré.

Tu avais opiné à mon ordre, et ton visage avait alors affirmé de l'assurance. Maintenant que ton maître t'avais indiqué la direction à suivre, tu ferrais tout pour le satisfaire, c'est ce que tu devais penser n'est ce pas ? Je le sais, je ressentais exactement la même chose envers Oz, c'est pour çà que je me sentais totalement perdu sans lui pour me guider... Oui, mais la différence était que je n'étais pas ton maître...et que nous serions séparés, nous le savions tout les deux. J'avais un an pour t'apprendre , après ce délai tu retournerais au service de ta maison.
Tu t'étais battue. Aussi bien ce soir là où ton pouvoir avait jaillit sans éclaboussure que plus tard lorsqu'ils t'avaient prise à moi.
Ce soir là, tu avais appelé la Louve Chain pour te débarrasser de ce contractant. Les agents de Pandora t'avais retrouvé bien plus tard au dessus de mon corps. Ils avaient d'abord cru que tu t'étais retourné contre moi et ils avaient tenté de s'interposer en vain. Tu les avais tous repoussés sans levé les yeux vers eux. Je ressens encore cette mort parcourir les pavés jusqu'à les atteindre, et une fois qu’elle les avait touché, ils étaient tombés comme des mouches sur le sol. Leurs jambes ne savaient plus les porter bien qu’ils ne soient pas morts. Oui, c'est comme ci que c'était toujours la même nuit et le même froid. La nuit où j'ai su que j'existais à tes yeux, bien plus que n'importe qui. Tu n'avais cessé de me parler, de me dire que tu allais me sauver, que tu savais comment faire, et que tu te concentrais.

« La louve » Répétais-tu. « La louve, je la sens, je sens son pouvoir... Je sais que je peux l'utiliser. Je sais que j'en suis capable...Donne moi ton pouvoir...Donne le moi, donne le moi...donne le moi...Tu es mien !! »

D'un élan, tu avais arraché ma chemise tâché de rouge. Puis tu avais embrassé la plaie. C'était comme une nouvelle naissance, comme la première bouffé d'air que l'on respire après s'être noyé. J'avais été parcouru d'un spasme de vie, elle avait capturé ma chair, mangé mes membres. Et durant un instant, je cru que tu étais en moi, que nous ne formions qu'un, que tu t’étais inflitré par mes pores. Et j'ai beau m'observer dans un miroir sous toutes les coutures, je ne vois toujours pas le souvenir de cette blessure, il n'y a aucune cicatrice, il n'en a jamais eu. Comme ci que la plaie n'avait jamais existé. Tu avais absorbé le mal, tu avais réparé la chair d'un simple baiser. Ton pouvoir avait beau être celui d'une chains de seconde zone, tu avais apprit à le maîtriser dans ses profondeurs et à en faire jaillit l'éclat de puissance, à reconvertir ton souffle de mort en celui de vie. Et tu m'avais sauvé. Et même si tu avais été traité comme un animal, comme une criminelle, à la suite par ces agents libérés, qui avaient vu celà comme une attaque envers l’organisation, tu avais atteins la plus belle des récompenses, donner la vie au mieux de la reprendre..


Tu t’étais battue. Il était 23h52 lorsque nous étions montés dans mes appartements. Une fête était organisé dans la demeure des Nightray, une fête pour sceller l’accord de nos deux maisons, et la satisfaction de la tienne devant tes progrès. Dans quelques minutes notre accord prendrait fin. Cela ferait un an, tout juste un an, que tu étais à mon service. Tu avais le visage triste et blafard, tu avais perdu les sourires que je t’avais appris. Nous savions tout deux ce qui aller se passer. Nous n’étions pas dupe. Dans huit minutes, cela serait la fin. Déjà j’enlevais mon gant noir, et je touchai une mèche platine qui s’était dérobé à ta coiffure, je caressai ta joue, puis une lumière bleuté jaillit. Tu eus un léger mouvement de recul face à ton pouvoir qui faisait de nouveau surface dans tes veines puis tu t’accrochas à moi, comme prise d’un vertige. Tu posas ta tête contre mon torse, regardant le sol et le regard brillant de larmes. Je n’avais pas envie de te quitter. Si peu envie. En bas, on entendais les rires et la musique. Je relevai ta tête. Ca sera notre dernière danse, ma louve.
Nous avions danser, danser, danser. Jusqu’à ce que la première résonance de minuit sonne. Nous avions 12 secondes en plus, juste 12, pas une de plus, il ne fallait en gaspiller aucune. Je t’avais alors embrasser, tu n’avais même pas été surprise. Tu étais angoissé certes, tu avais peur que tu aspires ma vie, mais je savais pertinemment que ca ne serait le cas. 12 secondes à t’aimer sans crainte pour une année où nous étions côte à côte, c’était très peu. Trop peu. Tes lèves étaient salées, tes larmes s’invitaient à notre baiser.

Un bruit.
La porte qui s’ouvre.
Des mots que je ne comprends pas, que je refuse de comprendre.


Je t’avais alors serré dans mes bras. Non, je ne voulais pas qu’il t’enlève à moi.

- Il est temps que tu me rendes mon bien

Je t’avais fait glisser derrière moi, afin de m’interposer entre toi et cet homme. Mais derrière lui se tenait droit et figé le duc Nightray, il avait les yeux sévères et la bouche crispé, m’ordonnant des paroles silencieuses. J’avais du me résigner. Je ne pouvais déclencher des hostilités, celà engendrerai de grandes tensions au seins des familles ducales. Ce n’était pas envisageable.
J’avais alors fermé les yeux tout en inclinant la tête vers le sol, je venais de baisser ma garde, de le laisser te prendre. Il t’avais saisit par le bras pour t’emporter avec lui. Tu avais refusé, crié, imploré. «Je vous en prie, non, laissez moi». Comme si rien n’avait changé, il avait levé la main sur toi, t’ordonnant de te taire. «Maître...» implorais-tu. «Maître Gilbert». Il t’avait gifflé. «Lèves-toi insolente !» Pour autant, ce n’est pas çà qui affaiblit ta hargne. «Je n’obeis qu'au Seigneur Gilbert». Ces mots m’interpellèrent, ils me rappelaient étrangement un épisode de ma vie au service d’Oz...Il allait lever la main pour te frapper de nouveau, et j’intervenais alors, m’interposant entre toi et lui. J’avais reçu la giffle à ta place à la grande surprise générale. «Je vous en prie» avais-je mumurré.
Je m’étais alors retourné vers toi, et je t’avais relevé maladroitement.

- Obéis, ne sois pas têtue. C'est mon dernier ordre.
- Mais...
- S’il te plait.

Tu pleurais en me regardant puis tu avais souris.
Ce fut l’une des dernières fois que je le vis, ce sourir, tout comme ton visage. Je savais que je te croiserai, mais je savais également que ton maître ferrait tout pour m’empêcher de te voir. C’était logique après tout, maintenant que tu avais de la valeur à ses yeux, il refusait de prendre le risque de te perdre.
Tu avais disparut au bras de ton bourreau, jetant sans cesse les yeux derrière toi pour me voir t’observer. Tu essayais de sourire, tu essayais en vain de ne pas fondre en larmes.
Oui, je m’en souviens. L’image est encore très nette dans ma tête. Le cauchemar si présent dans mes veines, et la douleur...La douleur toujours aussi lancinante.



Toc Toc Toc...


Le bruit de la porte me fit sursauter.

- Gilbert, dépèche-toi, on va être en retard !

Une voix d’enfant vint me ramener à la réalité.

- J’arrive Oz, j’arrive.
- On t’attends dans la voiture ! Ah non Alice, ne mange pas çà !

Des pas de course dans le couloir. Des bruitages, des prénoms jettaient dans la demeure, des rires résonnants... J’avais ce que j’avais convoité durant ces dix dernières années, j’avais retrouvé ma Lumière, mon maître tant chérit. Mais étrangement, mon coeur était lourd ce matin. Il était un boulet accroché à mon pied, j’étais prisonnié de son souvenir.
La plaie est toujours là, invisible, ouverte et saignante. Il ne reste que des lambeaux de cette époque. Il ne reste que des blessures béantes, et l’absence, un souffle, un soupir, un murmure...Et Une vie qu’elle m’avait donné alors que je la perdais. C’était la seule chose qui me restait d’elle. Une vie.
Juste une vie. Et peut être aussi un sourire...
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Fan Fiction Wyl'  Empty Re: Fan Fiction Wyl'

Mer 30 Mai 2012 - 19:30
Whaou !
Superbe fiction Wywy !

C'est vraiment beau Smile j'ai adoré, une fois concentrée j'ai plus vu tous les moooots XDD franchement, elle est géniale Smile

Elle est toujours vivante ?
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Fan Fiction Wyl'  Empty Re: Fan Fiction Wyl'

Mer 30 Mai 2012 - 20:30
Oui elle est toujours vivante ^^

Merci de l'avoir lu Tsuki Fan Fiction Wyl'  814163
Et je suis contente qu'elle t'ai plus =)
Ca devait être la fiction du dernier concours auquel je n'avais pas eu le temps de participer XD

Tsuki
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Fan Fiction Wyl'  Empty Re: Fan Fiction Wyl'

Mer 30 Mai 2012 - 21:39
Oh ! Ca fait un petit moment.. XDDD
En tout cas bravo à quand la suivante ? xD
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Fan Fiction Wyl'  Empty Re: Fan Fiction Wyl'

Dim 10 Juin 2012 - 12:11
Uhhhhhhhm.... Je ne sais pas ? Fan Fiction Wyl'  856033788
Peut être après le BAC ^^
Mais je ne pense pas que ca sera sur PH... Ni même sur un autre manga x) Juste une petite histoire comme çà si ca se trouve =)
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Dim 15 Juil 2012 - 22:42


Nouvelle fan fiction :

L'enfant au regard d'adulte




- Et si j’annulais tout ?
- Tu ne peux pas.
- Et pourquoi çà ?
- Le destin ne peut s’arrêter selon les caprices de ses victimes.
- Le destin ? Te fous pas de moi.

Un rire...

- Arrête çà.

Qui s’emporte dans sa malicité...

- Ferme la.

Et qui ne cesse de s’accroitre sous les ordres menaçants.

- Je t’ai dit de te la fermer !

Le bruit des os qui se claquent contre une surface dur. Des yeux imbibés de larmes qui rougeoient sous la fureur. Les doigts du jeune homme sont crispés autour du col de l’autre homme, il l’a plaqué contre le mur avec une violence qui lui a toujours été propre. Une violence des mots, une violence de détermination, une violence des actes. Il est jeune pourtant, ce n’est encore qu’un enfant, mais déjà -et depuis très longtemps- il a quitté la douce sphère de l’innocence pour le monde des adultes. C’est un adolescent comme tous les autres, il va au lycée, se chamaille avec son frère, drague les filles.
Mais il a le regard des adultes, ce regard dur et froid, déterminé, une lame caché parmi des peluches. Approchez vous trop près et il devient l’épine qui couvre la douce rose.

«La rose...» pensa-t-il.

Ses dents se serrèrent sous sa pensée, ses muscles se contractèrent d’une pulsion, et il claqua de nouveau l’homme aux étranges cheveux roses contre le mur. Il ne riait plus. Mais son regard amusé n’avait pas flétrit d’une hésitation.

- Allons, allons, dit-il. S’énérver ne résoudra rien.
- Ca calmera mes nerfs. C’est toujours bon à prendre.
- Tu t’useras à force de t’énèrver pour si peu. Je te croyais moins impulsif.

Il souriait toujours, son col encore prisonnier de l’emprise du jeune homme.

- Et moi je vous croyais moins bavard.
- Ah ah ! Tu es quelqu’un de très surprenant Kanba. Prêts à se brûler les ailes pour donner ne serrait-ce qu’une respiration de plus à une morte.

Kanba leva les yeux vers l’homme habillé de blanc. Il avait d’incroyable cheveux roses étincelants. Mais ce qui surprenait le plus l’adolescent c’était ses yeux roses presque surnaturels, ils brillaient d’une malice qu’il ne cernait pas. Ils incitaient à une tentation dont il ignorait tout, et d’une certaine manière, ca l’effrayait. Il ne savait pas d’où venait l’homme, il ne savait pas quel était son antidote, ni même si «l’homme à l’antidote» (comme il aimait appeler) était bien réel. Ca ressemblait plus à une scène de tragi-comédie qu’à autre chose. Mais ces dernières semaines, il avait vu tellement de choses incroyables qu’il se fichait de savoir si l’homme venait d’un autre monde ou non. Tout ce qu’il voulait c’était ce qu’il apportait avec lui, c’est à dire l’élexir rose, l’antidote, le remède à tous les maux d’Himari, sa «précieuse petite soeur», sa «lumière», sa «rose», celle qu’il aimait.

- Tais-toi. Elle n’est pas encore morte.
- C’est tout comme...sourit l’homme.

Les larmes commençaient de nouveau à monter dans ses yeux. Non, non et non. Ce n’était tout simplement pas possible. Elle ne pouvait pas le laisser seul ici, non, elle ne pouvait pas mourir, elle ne devait pas mourir. Ce n’était pas quelque chose d’envisageable. La perdre était au dessus de ses forces. Ses mains se firent plus fébriles tandis qu’il retenait son sanglot. L’homme à l’antidote en profita pour balayer d’un geste de la main la pression que Kanba exerçait sur le col de son blouson. Il se délivra de son emprise et fit quelques pas avant de se retourner. Kanba n’avait pas bougé d’un pouce. Ses bras contre le mur soutenait son corps tremblant. Il avait sa tête rentré dans ses épaules, le dos en arc. Des mèches de cheveux à la couleur rougeoyante tombaient sur son visage, cachant quelque peu ses yeux d’emeraude.
L’homme allait partir lorsque le jeune homme se reprit.

- N’importe lequel...
- Je te demande pardon ? répondit l’homme en se retournant un sourire aux lèvres.
- Demandez moi n’importe quel prix, et je trouverai l’argent. Pour la vie d’Himari.

Le sourire s'agrandit à ses mots. Il aimait la tournure que les événements prenaient. Et ce soudain vouvoiement plaisait à ses oreilles.

- Je veux sauver sa vie. De n’importe quel moyen.
- Et si son destin était de mourir ?
- Je me fiche pas mal de ce putain de destin. Il est injuste et cruel. Je me battrai contre lui s’il le faut. Je changerai le monde, je le brûlerai. Si le monde veut qu’Himari meurt, alors le monde est pourris. Et je le détruirai pierre par pierre. Je le consumerai et l’écleterai en mille éclat de feu.
- Je vois...

L’homme aux cheveux rose fit mine de réfléchir quelques instants, mais pour lui c’était déjà tout tracé. Après tout, c’était le destin de l’enfant au regard d’adulte. C’était écrit avant même qu’il ne naisse. Il prendrait la responsabilité et la malédiction de ses parents, les porterait sur son dos, les endosserait de grès ou de force.

«Il hais le destin, se répugne de ce dernier. Mais pour changer celui de sa sœur, il va jusqu’à réaliser le sien. Quelle fatalité...» ironisa l’homme.

- C’est entendu, dit-il a voix haute. Je te donnerai l’antidote.

Il se retourna alors et parti d’un pas habile qui était accompagné d’un léger bruit de talons.
Kanba souffla alors, soulagé d’avoir obtenus enfin ce qu’il voulait. Oui, il serait l’épine de la Rose, le gardien prêt à se sâlir de sang pour protéger la fleur. Et pourtant ce n’était encore qu’un enfant, il n’avait pas encore atteint l’âge des hommes, et il avait décidé de vivre parmis eux. Pour sauver l’innocence de son frère et la vie de sa soeur, il sera celui qui vieillira, celui qui sera souillé, celui qui devra réapprendre à rire et à sourire. Mais qu’importe, puisqu’ils seront là pour le lui apprendre de nouveau. Sans eux, sans elle, il n’était rien. Et il fera tout pour protéger ce jardin d’Eden avant qu’il ne s’enflamme. Après tout, ils avaient bien partager le fruit du destin, ils ne pouvaient plus reculer, plus se repentir : la faute était déjà commise, il n’y avait plus qu’à se battre. Et il se battrait. Kanba n’était rien d’autre qu’un adolescent, il plaque les filles, se réconcilie avec son frère et sèche le lycée. Et pourtant il avait ce regard d’adulte, ce regard vert qui -il le savait- se briserai comme on laisse tomber du crystal sur le sol. Il se répandrait en éclat d’étoile, mais qu’importe, du moment qu’il touche ne serrait-ce qu’un seul instant la joue chaude et pleine de vie de sa soeur. Il paierait pour toutes ses fautes, il le savait. Mais plus que jamais il était déterminé. Il avait depuis longtemps renoncer à sa vie, après tout c’était le prix à payer pour avoir oser défier le destin. Il se briserai comme du verre, mais avant cela il comptait bien briser le monde...


















Voilà voilà, je viens de l'écrire donc elle risque d'avoir peut être des modifs surtout coté orthographe *ne s'est pas encore relu* pas la peine de me dire mes fautes aussi xD
Sinon comme vous l'auriez deviner c'est une fiction sur Mawaru Penguin Drum ! ^o^


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Fan Fiction Wyl'  Empty Re: Fan Fiction Wyl'

Lun 16 Juil 2012 - 0:28
J'adore.
On sent toute la fureur et le désespoir de Kanba ! Je sais pas où tu trouves cette imagination, mais ça aurait pu être dans l'anime; ça aurait pu être narré comme ça ^^
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